La question des règles règlements et l’acquisition des techniques gestuelles (Bordeaux Marx 2014)

Intervention a la 3° journée R DELEPLACE  Bordeaux mars 2014
L’œuvre Deleplacienne : des fondations pour un chantier à bâtir.
Des concepts essentiels pour une pratique savante et l’élaboration d’une théorie scientifique.

1° L’importance du processus (historique et social) de développement des pratiques sportives pour la masse des pratiquants : toujours mieux cerner le processus d’accès et de réussite dans la « vie physique ».

La particularité du chemin biographique personnel de René DELEPLACE qui l’a conduit à cet effort de recherche spécifique (aux APSA), est en premier lieu le fruit de ses multiples engagements pratiques d’enseignants EPS et d’entraîneur.

Il s’agissait, à chaque étape de sa vie (au niveau scolaire et sportif) « d’agir pour la grande masse (y compris les déshérités physiques) et pour l’élite, même la plus haute ; pour cela il était indispensable d’aider à l’accès de tous à une vie physique authentique, consistante en quantité comme en qualité, incluant donc nécessairement la dimension sportive »

 Ainsi les multiples expériences personnelles pratiques d’enseignement ou d’entrainement, dans les conditions des années 1950/1960, avec le développement conséquent des pratiques sportives comme « faits de société », ont inévitablement démontré l’insuffisance des « références théoriques » fiables à disposition pour l’EPS comme pour les Fédérations sportives.

 « Ces objectifs, poursuivis dans ces conditions et ces exigences, ont très rapidement conduit à l’obligation incontournable, d’entamer et de poursuivre un long travail d’élaboration théorique, dans la perspective d’une théorie engendrée directement par l’activité physique, pour retourner à l’activité physique, avec une efficacité toujours plus grande.

Cette perspective a mis en évidence une nécessaire formalisation de l’acte concret du sujet vivant en train d’agir intentionnellement, formalisation nécessairement spécifique pour chaque activité physique : la logique particulière de l’objet particulier, de l’activité concrète particulière considérée »

 2° Les éléments essentiels d’une formalisation théorique avec et par le rugby

 Les nécessités de la pratique pour la réussite de la masse des pratiquants (dans le nord pas de calais en premier lieu) on conduit finalement René Deleplace( par ses exigences de formation de mathématicien notamment) à élaborer une véritable « systématique » de l’activité.

 Il lui était en effet devenu possible de décrire et d’analyser, de manière logique et rationnelle la complexité vivante inépuisable du jeu de rugby, en un nombre limité et systématisé « d’unités tactiques(relativement) isolables qui, elles-mêmes , pouvaient ainsi permettre de recréer pour les pratiquants de manière maîtrisée cette complexité vivante inépuisable de la vie du jeu.

 L’outil concret et explicite se matérialisait dans « une logique systématisée des prises de décisions tactiques en jeu »

 Découverte majeure historique car elle fondait toute à la fois

– une nouvelle conception culturelle de l’activité, une nouvelle « représentation culturelle » mais aussi  « modélisation personnelle » pour l’apprentissage.

 – une modélisation concrète, et critique car s’émancipant des conceptions communes traditionnelles, formelles, « empiriques » ( le jeu pour le jeu), « mécanicistes », « technicistes » (description des gestes ou des formes géométrisées du jeu) ou «déductionnistes » (applications abusives de concepts et d’analyses d’autres domaines scientifiques).

 – un nouveau domaine scientifique irréductible aux autres champs scientifiques avec son objet, ses concepts, ses lois et sa méthodologie muni des ses « outils de pensée théorique » à l’oeuvre de manière spécifique et particulière pour modéliser et cerner la logique vivante spécifique et particulière de l’activité rugby.

De fait le processus d’effort de théorisation rationnel chez R Deleplace, inaugurait de manière explicite l’utilisation d’une méthodologie spécifique  « d’explication causale » (analyse des rapports d’opposition) en dépassement d’une méthodologie « de description compréhensive » (s’attachant aux formes extérieures des gestes ou de l’action collective géométrisée)  pour élaborer  le contenu de l’APSA .(« vygotski maintenant » et signification historique de la crise en psychologie)

 P4  Recherche sur la spécialisation sportive – L’entrainement, la performance  1983  : « une théorisation dont la valeur n’est reconnue vérifiée que dans l’effet indéniable de transformation positive et durable du sujet quel qu’il soit , dans l’action concrète produite par lui en situation réelle ; une telle théorisation doit satisfaire à des exigences dont LA PREMIÈRE EST LA MISE A JOUR DE L ÉLÉMENT (en fait RAPPORTS ET PROCÈS) QUI ENGENDRE DANS LA GLOBALITÉ DE L ACTION CONSIDÉRÉE  LA DYNAMIQUE ORGANISABLE CARACTÉRISTIQUE DE CETTE ACTIVITÉ PRÉCISE ».

 P 5 « On peut alors poser pour tout sport collectif : noyau vivant primitif = effets d’opposition »

P6  «le bond qualitatif concernant la tâche particulière indispensable  que je m’étais fixée a effectuer (théorisation rationnelle), fut le passage du «  comment » explicite de chacun des 2 actes réciproques A et D pris à part dans leur forme extérieure, avec un travail conçu en réponse directe à cet objectif, au « pourquoi » de l’acte A rapporté à l’acte D et vice versa, au « pourquoi » inverse de l’acte D rapporté à l’acte A, avec mise en place d’un travail approprié.

Il s’agit bien alors, de passer des principes d’exécution de chacun des actes réalisant les choix tactiques possibles, chaque acte pris comme une entité à la logique vivante du choix tactique lui-même, compris à la fois comme premier par rapport à l’exécution, et lié à elle par ailleurs dans la relation dialectique vivante de la décision à la réalisation de l’action décidée ».

 P7  «Ces effets (des analyses du rapport d’opposition)  sont ils explicitables ? Et plus encore, sont ils systématisables ?.

«  la réponse à cette question était loin d’être évidente à l’époque (les années 60 …  ) ;

mais L EXPÉRIENCE A FINI PAR RÉPONDRE OUI ET MAINTES FOIS RENOUVELÉE A TOUJOURS CONTINUE A RÉPONDRE OUI » .

 C’est ici l’objet des présentations actuelles de nos analyses des « avancées du chantier DELEPLACIEN », d’une fertilité incommensurable, inaugurant en son principe, tout à la fois une nouvelle méthodologie ,mais aussi  et surtout un nouveau « continent » de connaissances originales, objet d’une science théorique et d’une pratique savante »

P 9 «  Activité Physique éducation et sciences humaines » dans les cahiers du Centre d’Etudes et de Recherches Marxistes 1964 :

 « C’est un a priori que de penser pouvoir réduire l’activité physique à ses seuls aspects moteurs et physiologiques…La pensée scientifique , de même que la pratique scientifique, n’est possible qu’avec l’élaboration d’une représentation théorique des phénomènes étudiés. Représentation abstraite, ne restant pas à la surface des faits, mais cherchant à rendre compte de leurs rapports cachés, seule forme permettant la réflexion et la manipulation d’un phénomène complexe.

La seule condition pour que la théorie ne s’égare pas, c’est qu’elle ne cesse d’être « un guide pour l’action », toujours soumis à révision, au lieu de se figer à un moment de la démarche de connaissance, c’est-à-dire devenir un dogme »

3) Les innovations, les avancées nécessaires et possibles du chantier DELEPLACIEN  pour répondre aux défis et aux problématiques contemporaines: les axes d’une science théorique et d’une pratique savante.

1  Les règles et règlements pour la formation technique des joueurs par le jeu et dans le jeu.

   LE CONCEPT DÉCISIF  DE MATRICES RÉGLEMENTAIRES DES TECHNIQUES : LA MISE A JOUR DES « GÈNES DU NOYAU CENTRAL DU RÈGLEMENT »

  2 le rôle et la place des techniques dans la formation des joueurs dans le jeu et par le jeu

Le CONCEPT ESSENTIEL DE MATRICES TACTIQUES DES TECHNIQUES.

3 le rôle et la place d’une modélisation (référence) culturelle rationnelle et fondée pour élaborer

Un processus d’apprentissage (et d’enseignement) cohérent quelle que soit l’âge ( y compris « précoce »)

4  Le rôle et la place des pratiques (savante)  dans l’élaboration d’un domaine spécifique scientifique (science théorique) : LE CONCEPT FONDAMENTAL DE MÉTHODOLOGIE D EXPLICATION CAUSALE DANS l ÉLABORATION et L UTILISATION DES OUTILS DE PENSÉE THÉORIQUE.

Nous nous en tiendrons pour ce document à traiter uniquement la première problématique sur les règles et les techniques

 3 1   Les règles et règlements pour la formation technique des joueurs par le jeu et dans le jeu.

   LE CONCEPT DÉCISIF  DE MATRICES RÉGLEMENTAIRES DES TECHNIQUES.

 L’avancée historique DELEPLACIENNE fut de critiquer la conception commune formelle d’une liste figée d’interdits où P8 « la présentation adoptée par le règlement officiel n’explicite pas du tout la logique du règlement, laquelle consiste justement à définir des rapports PRECIS d’opposition VIABLES… aussi bien pour les sujets néophytes, que pour ceux qui ont déjà tout un acquis ; la règle a pour fonction de faire se reproduire le jeu ».

 Le concept de noyau central du règlement : modélisation rationnelle et outil d’apprentissage pour les joueurs à la vitesse du jeu :

 « cette réalité vivante de la relation de réciprocité du jeu à la règle et de la règle au jeu se présente selon une logique de constitution, c’est-à-dire une « structure »avec

 – d’une part un « noyau central » stable, définissant quelques grands principes, poutres maîtresses du règlement, donnant au jeu sa physionomie particulière caractéristique

 –  D’autre part un nombre plus ou moins important de règles complémentaires assurant l’AJUSTEMENT DÉTAILLÉ des principes du noyau central à l’état actuel de l HABILETÉ et de la COMBINATOIRE D ACTION »

 3 2 Partir aujourd’hui de la réalité : Les enjeux contemporains  sur le terrain et les questions de formation (réflexions collectives du bureau crmt du 1 février 2014)

 La redéfinition des catégories d’âges par la ffr ne résout pas les difficultés importantes rencontrées notamment dans les écoles de rugby.

Il semble que nous abordions un moment crucial.

En effet, le plan de formation élaboré au début des années 2000 reste théoriquement valable.

Cependant, il faut bien dire que la réalité est compliquée.

Les comités sont autonomes quant à la mise en œuvre du plan de formation et aucun projet explicite n’a vu le jour ; les cadres techniques font ainsi ce qu’ils peuvent : les crt , les mieux formés font un travail positif, les cts eux sont désemparés souvent.

Pourtant la formation coûte chère et la coordination des crt avec les cts demeure une obligation fédérale ; le suivi par le tutorat qui devrait être efficace n’existe pas car les cadres techniques ne peuvent effectuer ce suivi : ils entrainent eux même.

Ainsi la formation à partir du plan est  perçue souvent comme trop théorique, même si celle-ci est essentiellement pratique et délivrée sur le terrain.

Depuis le début des années 90 des analyses et propositions ont été faites en ce sens pour mieux cerner les compétences à faire acquérir aux cadres techniques.

La question du fonctionnement des écoles de rugby est essentielle : le paradoxe est patent :

Il y a beaucoup de compétitions dans le calendrier (représentation et demande des éducateurs, parents, et enfants) cependant elles ne sont ni maîtrisées ni finalisées pour la formation : elles deviennent la compétition pour la compétition sans apprentissage … d’autant que les temps de jeu sont extrêmement faibles ( déplacements, organisations etc….)

Ainsi jeu et apprentissages ne sont pas maîtrisés, et de fait , il vaut mieux jouer à l’entrainement pendant 1h  pour progresser individuellement et collectivement, que de « matcher 10mn » sans aucune retombée.

Ces problématiques sont à l’ordre du jour puisque le « rapport Broncan Bordescau »  se penche sur le contenu des compétitions.

Les conséquences de la réforme des catégories d’âge ne sont pas anodines pour les moins de 18 ans= les clubs prévoient de perdre 2000 joueurs et le passage de 2 équipes cadettes à une équipe junior sera un véritable « goulot d’étranglement ».

Cependant les catégories d’âge ne sont pas la seule question : celle prioritaire apparaît être en fait, en amont, l’existence d’une formation cohérente dans et par le jeu de mouvement, par les choix tactiques ; l’apprentissage des phases statiques (notamment mêlée) ne doit pas prendre le pas sur la formation tactique ; elle doit venir compléter la formation physique de gainage et de tonicité nécessaire dans les phases d’affrontement de 1c1 au point crucial dans le jeu de mouvement.

Or, qu’on le veuille ou non la majorité des éducateurs résiste à investir du temps dans la formation ; il ont donc des difficultés à théoriser leur pratique … que doit donc être le minimum de connaissances théoriques pour un éducateur ?

Ainsi le lien théorie/ pratique doit rester incontournable dans le sens où les éducateurs doivent donner du sens, de la signification à ce qu’ils font sur le terrain : quels apprentissages, pourquoi et comment ?

Les formations doivent construire progressivement une connaissance intelligente du jeu qui permet d’ordonner les interventions sur le jeu ou sur l’utilisation de situations types.

Comprendre le jeu, pouvoir le connaitre et l’analyser : c’est la question centrale de la formation, car trop souvent les éducateurs sont démunis et sans analyse devant une utilisation empirique du jeu

Plus grave alors, le manque de connaissance du jeu, fait place aux représentations les plus communes : le combat, faire des rucks, batailler, nettoyer.. quel que soit l’âge et la situation du porteur de balle dans le jeu. ….les joueurs soutiens sont eux aussi stéréotypés dès le plus jeune âge, car ils viennent au porteur non pour continuer le jeu mais uniquement pour « déblayer ».

Connaitre le jeu, le rapport d’opposition peut ainsi surmonter ces difficultés en mettant explicitement en œuvre l’analyse et la recherche des comportements attendus par le jeu et dans le jeu.

 3 3 Comprendre et utiliser les règles et règlements : des outils essentiels pour construire le jeu des pratiquants et acquérir les techniques gestuelles.

 (article extrait de la plaquette crmt 2014)

 Les analyses qui suivent sont aussi des propositions novatrices pour former les jeunes pratiquants de tous niveaux, mais aussi probablement au-delà, les joueurs de rugby confirmés.

 Elles s’appuient sur les éclairages et l’héritage de René DELEPLACE  (rugby de mouvement rugby total 1979), mais aussi sur la réalité de plus de 30 ans  d’enseignement du rugby .

Elles forment finalement un corpus de connaissances et d’hypothèses logiques, à vérifier dans les pratiques

–  Les règles et règlements sont peu utilisés dans la formation : ils sont abordés ponctuellement pour préciser certaines situations (notamment , plaqueurs et plaqués) et sont souvent présentés en listes d’interdits (on n’a pas le droits de…)

– L’ apprentissage du rugby connait de sérieuses difficultés ; le rugby est quasi en voie de marginalisation dans les programmations scolaires en EPS. Les écoles de rugby sont souvent en grandes difficultés pour proposer des entraînements efficaces et motivants : gestes de bases répétés sans opposition et travail physique laissent peu de place au jeu.

1)     La logique du noyau central du règlement chez René Deleplace : un outil indispensable :

Dès….1950 René Deleplace montrait la nécessité pour former les pratiquants, de présenter un mode d’emploi logique du règlement sous tendu par « l’esprit des règles qui préside à l’évolution historique du jeu » qui permet de mieux appréhender le « sens » des apprentissages :

– vie du jeu

– liberté de la balle, des joueurs

-égalité des chances

– engagement physiques et protection des pratiquants.

La logique du règlement est constituée par un « noyau central » de 4 règles :

– Les 2 cibles à la main et au pied démontrent que, contrairement aux autres sports collectifs, la défense doit

s’organiser au niveau de la balle (on ne peut avoir de gardien de but)

– Les joueurs sont alors totalement libres d’utiliser la balle(courses, contacts ,passes au pied, à la main)  ou d’intervenir en défense (si ce n’est la sécurité des joueurs)

   Dans l’affrontement corporel, la balle doit toujours être libérée ( règle du « tenu » pour la vie du jeu et l’égalité des chances)

– enfin la règle du « hors jeu » (être dans l’esprit du  jeu ou en dehors) est concrétisée par une ligne imaginaire passant par la balle et parallèle aux lignes d’embut, qui délimite les camps pour l’égalité des chances, la sécurité des affrontements et l’engagement physique : il s’agit de faire avancer la balle par l’engagement physique des courses ou des poussées.

2)     Liberté de la balle/ combat –affrontement pour la balle : une contradiction  essentielle dans le noyau central, dans le jeu.

La réalité multiple du jeu montre des situations de jeu diverses qui oscillent entre 2 pôles : une liberté de la balle (enchainement course passe avant et après contact) dans l’affrontement physique de l’adversaire ET un combat intense dans l’affrontement physique POUR libérer la balle pour le jeu.

3)     La contradiction, Liberté de la balle/ combat-affrontement pour la balle :  un mode d’emploi rationnel à utiliser pour la formation des pratiquants

LE COMBAT, l’affrontement physique, l’arrêt de la balle, ne sont donc pas les SEULS  MODE de LA VIE DU JEU, conformément aux analyses de René Deleplace, pour fonder une formation sur un jeu de mouvements.

L’analyse et l’utilisation rationnelle des règles et règlements montrent que

– la vie du jeu peut exister avec les courses, les évitements, la vitesse, la longueur et la précision des passes avant ou après le contact (« point crucial » chez René Deleplace) : ces règles (niveau 1/2/3 dans le tableau de « échelle des règlements) produisent un jeu qui poursuit de manière explicite les apprentissages de vitesse gestuelle et de trajectoires « les cadrages »1c1 et 2c1)

– à l’opposé et en complément, la vie du jeu DOIT EXISTER par la libération de la balle dans l’affrontement physique (1c1 plaquage, passe après contact, 1c1 libération au sol par les rucks ou 1c1 libération arrachage par les regroupements) : niveaux 4/5/6 dans le tableau de « l’échelle des règlements »

4)     Ainsi le combat n’est-il pas une fin en soi qui stéréotype les techniques, les gestes et les joueurs. L’utilisation rationnelle des règles et règlements ouvre la voie à une formation systématisée et consciente des joueurs où vie du jeu, vitesse et habiletés gestuelles se conjuguent enfin avec la formation physique dans et par l’affrontement.

Intelligence, précision et disponibilité techniques « situationnelles » sont donc possibles et nécessaires dés le plus jeune âge et jusqu’ au plus haut niveau.

Le jeu de mouvement, dans une formation rationnelle des joueurs par et avec les règles dans le jeu cher à René Deleplace, est plus que jamais d’actualité.

Souhaitons que cette formation devienne une nécessité et une évidence éducative 

3  4      L’échelle des  gênes réglementaires matriciels des jeux et des techniques

in Formation des jeunes  p 17 :  

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